A l’occasion du 40ème anniversaire de la révolution contre la dictature du Chah, une grande manifestation s’est déroulée, vendredi, 8 février à Paris, en soutien au soulèvement du peuple iranien. La diaspora iranienne s’est réunie pour soutenir la fin de la dictature islamiste, pour la défense des droits de l’homme et contre le terrorisme du régime.
Les manifestants ont rappelé au monde que 40 années de dictature en Iran ça suffit et qu'il est grand temps d'écouter ce que les Iraniens ont à dire: ils veulent vivre dans un Iran libre et démocratique. Deux notions essentielles qui forment la trame du programme en 10 points de Maryam Radjavi, dirigeante de l'opposition iranienne.
Avant d’effectuer une marche au cœur de Paris, plusieurs milliers de partisans du Conseil national de la Résistance iranienne ont été rejoints sur la Place de Denfert-Rochereau par de nombreux orateurs, allant d’anciens et actuels politiciens français et des personnalités européenne, algérienne et syrienne.
L’estrade animée par Sylvie Fassier, ancienne Maire de Le Pin (Seine-et-Marne) était chargé des personnalités, non des moindres, puisqu’on y retrouvait Jean-François Legaret (Maire du 1er arrondissement de Paris), Gilbert Mitterrand (président de la Fondation France-Libertés et fils du feu président François Mitterrand), Sid Ahmed Ghozali (l’ancien premier ministre d’Algérie), François Colcombet (cofondateur du Syndicat de la magistrature et actuel président de la Fondation d’Etudes pour le Moyen-Orient FEMO), Jean-Pierre Michel (ancien sénateur et secrétaire général du Syndicat de la magistrature), Alejo Vidal-Quadras (ancien vice-président du Parlement européen et président du Comité international pour la recherche de la Justice ISJ), Gérard Lauton (représentant de l'Union nationale française de l'enseignement supérieur, Jean-Pierre Brard (ancien député et maire de Montreuil), Michèle de Vaucouleurs (députée MODEM de la 7ème circonscription des Yvelines), Pierre Bercis (fondateur et président de Nouveaux Droits de l'Homme), Mahnaz Salimian (Secrétaire générale du Conseil national de la Résistance iranienne CNRI), Mehdi Sameh (porte-parole de la l’Organisation des Fedayin du Peuple d’Iran, membre du CNRI), un représentant de l’organisation kurde iranienne Khebat et une représentante de la communauté franco-iranienne.
Maryam Radjavi, la présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) est intervenue par un message vidéo dans cette manifestation, dans lequel elle a préconisé une mutation des unités de résistance dans leur développement, en une armée de libération qui "balayera les Gardiens de la révolution."
Monday, February 18, 2019
Sunday, February 3, 2019
Manifestation du 8 février: ARPDH mène une campagne à Paris
L'association ARPDH mène une campagne à Paris pour appeler à une grande manifestation contre les violations graves des droits humains par le régime des mollahs. Un régime qui détient le triste record mondial du nombre d’exécutions par habitant.
Le 8 février 2019, les femmes seront très nombreuses à manifester à Paris pour un Iran libre. Des centaines d’associations iraniennes de toute l’Europe et d’Amérique du nord convergeront sur la place Denfert Rochereau à 14h. Intervention, musique, mises en scène, camion et marionnette géante, tout sera là pour attirer l’attention et surtout faire entendre la voix des Iraniennes et des Iraniens : une alternative démocratique existe. Le défilé ira jusqu’à l’Esplanade des Invalides.
Le 8 février 2019, les femmes seront très nombreuses à manifester à Paris pour un Iran libre. Des centaines d’associations iraniennes de toute l’Europe et d’Amérique du nord convergeront sur la place Denfert Rochereau à 14h. Intervention, musique, mises en scène, camion et marionnette géante, tout sera là pour attirer l’attention et surtout faire entendre la voix des Iraniennes et des Iraniens : une alternative démocratique existe. Le défilé ira jusqu’à l’Esplanade des Invalides.
Une 87e femme exécutée sous Rohani en Iran
Par HÉLÈNE FATHPOUR
Ségrégation sexuelle, discrimination, exclusion du monde politique et économique, le tout enrobé par une répression cruelle, les mollahs ont lancé leur guerre contre la population en Iran en visant d’abord les femmes. C’est pourquoi elles résistent et manifestent.
C’est un chiffre qui fait froid dans le dos. En cinq ans de présidence en Iran, Rohani affiche 87 femmes exécutées. Depuis leur arrivée au pouvoir, les mollahs ont fait des femmes leur cible privilégiée sur lequel est édifié tout leur système de répression.
Cette exécution ne tombe pas par hasard. Elle arrive juste à la veille du 40e anniversaire de la révolution contre le chah et en pleines manifestations d’hostilité au régime religieux, mouvement de juste colère porté en majeure partie par les femmes, premières victimes des mollahs et premières opposantes. Les mollahs se vengent.
Cette femme dont on ne connait que les initiales de M.A. a été exécutée à l’aube, rouge sang, à la prison de Nochahr dans le nord de l’Iran le 30 janvier, accusée d’homicide volontaire. L’accusation d’homicide volontaire sert en général à ce régime misogyne à couvrir la légitime défense.
De jeunes exécutées
Le 22 décembre, Noushine, une jeune femme de 25 ans était pendue. Le régime n’a pas voulu dire où. Elle a été interrogée par un journaliste des médias officiels dans la cour de la prison où elle attendait de monter sur la potence. Elle avait tué un homme qui la faisait chanter, la brutalisait et la forçait à des relations sexuelles avec ses amis.
Le 13 novembre 2018, Sharareh Almassi, âgée de 27 ans, était exécutée à la prison de Sanandaj pour avoir tué son mari dans des violences conjugales.
Le 2 octobre, à la prison d’Oroumieh où se multiplient les pendaisons, Zeinab Sakaavand n’avait que 24 ans en montant sur l’échafaud. Son exécution a soulevé un tollé des défenseurs des droits humains. Elle avait été forcée de se marier à 15 ans avec un homme qui la battait tous les jours. Elle l’a tué à l’âge de 17 ans. Qu’aura-t-elle connu de la vie ? La violence des hommes, la violence des mollahs. Inhumaine, la dictature religieuse condamne à mort des mineurs, parce qu’elle considère les filles responsables juridiquement dès l’âge de 9 ans et les garçons dès 15 ans. Double peine pour les filles.
On se souvient de la jeune Reyhaneh Jabbari, décoratrice d’intérieur, exécutée le 25 octobre 2014, à l’arrivée de Rohani à la présidence des mollahs. Elle avait eu le tort de tuer en légitime défense, un officiel des services de renseignement qui tentait de la violer et aussi le tort suprême de refuser de se rétracter. Elle avait voulu mourir la tête haute.
Au moins une dizaine de femmes attendent dans le couloir de la mort de la terrible prison Qarchak dans la ville de Varamine, la plupart pour s’être défendues contre des violences conjugales.
Rohani compte à son actif au moins 3600 exécutions, dont à ce jour 87 femmes et de nombreux mineurs. Le régime iranien se sert des exécutions pour écraser une société sur le point d’exploser.
A la veille du 40e anniversaire de la révolution contre le chah, usurpée par les mollahs qui ont instauré une dictature religieuse profondément misogyne, il est bon de rappeler que ces fanatiques ont arrêté, torturé et exécuté des dizaines de milliers de femmes, opposantes politiques dans les années 1980, les années de sang. Sang qui n’a cessé de couler depuis. Ces femmes appartenaient dans leur écrasante majorité à l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), musulmanes et démocrates, viscéralement opposées à l’intégrisme islamiste et à toutes les contraintes imposées aux femmes. L’Iran des mollahs détient le record d’exécutions dans le monde par tête d’habitant et le record d’exécutions à grande échelle de femmes prisonnières politiques.
Elles manifestent
C’est bien pourquoi, pourquoi les Iraniennes considèrent de leur droit et de leur devoir de renverser cette tyrannie. C’est bien pourquoi elles sont en première ligne de la résistance, en Iran dans les manifestations et les soulèvements. Dans la résistance, au sein du CNRI, parlement en exil où elles forment la majorité des membres. Et c’est une femme Maryam Radjavi qui est à la tête de l’alternative démocratique.
Aussi le 8 février 2019, elles seront très nombreuses à manifester à Paris pour un Iran libre. Des centaines d’associations iraniennes de toute l’Europe et d’Amérique du nord convergeront sur la place Denfert Rochereau à 14h. Intervention, musique, mises en scène, camion et marionnette géante, tout sera là pour attirer l’attention et surtout faire entendre la voix des Iraniennes et des Iraniens : une alternative démocratique existe. Le défilé ira jusqu’à l’Esplanade des Invalides.
Un Iran libre, sans terrorisme, fondé sur la séparation de la religion et de l’Etat, l’égalité des femmes et des hommes, l’abolition de la peine de mort, la fin des discriminations, la coexistence pacifique et le respect de l’environnement, car les mollahs ont pratiqué la politique de la terre brûlée. Il ne reste plus d’eau et pratiquement plus de forêts en Iran.
La solidarité internationale est majeure pour porter cette voix le plus loin possible, surtout les 13 et 14 février jusqu’à à la conférence internationale de Varsovie qui va se pencher sur le sort de l’Iran. Cette fois pas sans le peuple iranien et surtout pas sans les femmes d’Iran.
Monday, January 28, 2019
Grande Marche à Paris contre les violations des droits humains en Iran
Stop aux violations des droits humains et à la destruction de l’environnement en Iran
Vendredi 8 Février 2019, marche depuis Denfert-Rochereau
Surfant sur la vague de la révolution contre la dictature monarchiste en Iran, les mollahs ont trahi la cause de cette grande révolution pour « l’indépendance, la liberté et la république », et ont instauré à la place une dictature religieuse. Depuis 1979, ce régime a confisqué la plus grande part de l’économie du pays et déclenché des désastres environnementaux (pollution, assèchements, ...) ; il a étouffé les libertés, particulièrement au détriment des femmes et des jeunes, il a bafoué les droits syndicaux, incarcéré opposants et manifestants, commis des milliers d’exécutions ; il a dilapidé les richesses du pays pour financer sa politique belliciste dans la région et fomenter des attentats terroristes en France et en Europe.
Au seuil du 40e anniversaire de la chute du régime du chah en Iran (février 1979), alors que la dictature religieuse est plus que jamais embourbée dans des crises politiques, économiques et sociales incurables ; et que les iraniens se soulèvent à l’intérieur du pays pour réclamer les libertés fondamentales, les manifestants déclareront leur soutien à l’instauration d’une démocratie en Iran.
Cette initiative est soutenue par plusieurs maires d’arrondissement de Paris et de nombreuses associations de défense des droits humains.
Vendredi 8 février 2019
Rassemblement à 14h00
Place Denfert-Rochereau
75014 Paris
Wednesday, January 9, 2019
Vidéo - L’Iran sera le théâtre de plus de manifestations en 2019
Ce mouvement de protestation continu est le plus important jamais vu en
Iran depuis le soulèvement de 2009 ou peut-être depuis la Révolution de 1979.
Il a ébranlé le régime jusqu'aux fondements et indique que le pays est sur le
point de connaître un changement social d’envergure. Cela a montré que le
régime iranien est très vulnérable à l’intérieur et que tout peut changer
rapidement.
Lors des manifestations de 2009, le Guide suprême Ali Khamenei a tenté de
se distancier de la colère du peuple en exploitant la fausse distinction entre
lui et le parlement iranien. Aujourd'hui, les Iraniens le dénoncent et font
savoir aux mollahs dans leur ensemble que « la partie est
finie ». Une autre chose à noter est que les manifestants de 2018 viennent
de tous les horizons en Iran, y compris de la base du régime.
Les échecs du régime sur tous les fronts, notamment et le soutien coûteux
aux interventions militaires étrangères et aux groupes terroristes, ont fait
que plus de 80 % des Iraniens vivent sous le seuil de la pauvreté, ce qui a
provoqué ces manifestations de masse. Le régime est responsable de la crise qui
frappe l'Iran, et non les sanctions américaines ou les entreprises européennes
qui se retirent d'Iran.
En effet, la pression occidentale n'est efficace que parce que l'économie
iranienne a été rendue instable par 40 ans de pouvoir des mollahs.
Le régime a tenté d'imputer les protestations à des personnes d'influence
étrangères, mais les Iraniens reconnaissent que leurs problèmes commencent et
se terminent avec le régime iranien, de sorte que la seule solution est de
changer de régime. Ils ont scandé : « Notre ennemi est juste ici,
ils mentent que c'est l'Amérique. » Cela a montré où il faut
frapper pour causer le plus de dommages aux mollahs. Cela implique également
d’apporter un soutien politique à la Résistance iranienne.
#Iran #Manifestations
L’inscription des services secrets iraniens sur la liste du terrorisme de l’UE
Suite à la
décision du Conseil des ministres de l'Union européenne d’inscrire les services
secrets iraniens sur la liste des entités terroristes de l’UE pour des
attentats commis sur le sol européen, Afchine Alavi, membre de la Commission
des Affaires étrangères du CNRI a fait la déclaration suivante :
« La décision de l’Union européenne pour
sanctionner le ministère iranien du Renseignement est un pas positif et
nécessaire, mais insuffisant pour faire face au terrorisme de Téhéran. Le
ministère iranien du renseignement et les Gardiens de la révolution sont les
deux principaux organes du terrorisme iranien et à ce titre ils doivent être
sanctionnés dans leur totalité. Le temps est venu que l’Union européenne adopte
une position ferme et vigoureuse contre ces agissements criminels, en procédant
notamment à l’expulsion des agents iraniens sur le sol européen. L’expérience
des trois dernières décennies à montrer que les mollahs ne comprennent que le
langage de la fermeté.
« Le terrorisme est un instrument de la
survie du pouvoir islamiste en Iran. En 2018, les renseignements du Conseil
national de la résistance iranienne ont montré que le projet d’attentat contre
le rassemblement de la Résistance iranienne à Villepinte en juin 2018 avait été
décidé par le Conseil suprême de la sécurité nationale du régime iranien, sous
la direction du président de la république, et cautionné par le Guide suprême,
Ali Khamenei.
« En profitant de la politique de
complaisance européenne au cours des dernières années, Téhéran a pu étendre son
appareil de terrorisme en Europe, à tel point qu’en 2018 ses activités ont
englobé sept pays européens : France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg,
Allemagne, Danemark et l’Albanie. Il est de notoriété publique que les
ambassades iraniennes en Europe sont des centres de préparation d’actes
terroristes et que les diplomates du régime ont eu un rôle clé dans ces crimes…
#l’UE #Iran
Tuesday, January 1, 2019
Faezeh Hashemi : L'effondrement formel du régime iranien est proche
Faezeh Hashemi, ancien député et fille d'Akbar Hashemi Rafsanjani (président des mollahs de 1989 à 1997), a déclaré que le système en place en Iran s'est déjà effondré dans son contenu et ce qui reste est seulement une forme.
Dans une interview au journal Mostaghel, elle a déclaré : « De mon point de vue, l'effondrement du contenu s'est produit, et seul l'effondrement formatif et physique ne s'est pas produit, et il est très probable que cela se produira aussi. »
L’ancien parlementaire estime que le régime n'a gardé ses fondations « intactes » que par la terreur et l'intimidation.
Selon elle, malgré le fait que le régime utilise moins de condamnations en public qu'en 2009, il a imposé de lourdes peines de prison à diverses couches de la population, dont les ouvriers, les enseignants, les camionneurs, les étudiants, les militants écologistes et les hommes d'affaires.
Dans le même ordre d'idées, Hashemi s'est penché sur la non-apparition d'un « effondrement formel et physique » du régime pour deux raisons. L'une est la « grande répression » et l'intimidation des différentes classes, et l'autre est la crainte que « si ce régime tombe, que se passera-t-il ensuite ? »
« Mais l'effondrement du régime dans le contenu s'est produit, car où que l'on regarde, il y a un fiasco, » a-t-elle fait valoir.
#Iran
Tuesday, December 18, 2018
L'Assemblée générale des Nations Unies adopte une 65eme résolution condamnant les abus des droits humains en Iran
Maryam Radjavi: Renvoyer les crimes du régime, en
particulier le dossier du massacre de 1988, devant le Conseil de sécurité des
Nations Unies est le droit du peuple iranien et un préalable à la paix
L’immunité des criminels
qui occupent certaines des plus hautes fonctions en Iran, a donné l'assurance
que leurs crimes dans d'autres parties du monde resteraient également sans
réponse.
Maryam Radjavi, présidente
élue du Conseil national de la Résistance iranienne, s'est félicitée de
l'adoption de la 65ème résolution des Nations Unies condamnant les violations
systématiques et graves des droits de l'homme en Iran.
Elle a estimé que
l'adoption de cette résolution par les Nations Unies "a une nouvelle fois
confirmé que le régime piétinait de manière flagrante les droits les plus
fondamentaux du peuple iranien dans tous les domaines politiques, sociaux et
économiques".
La résolution des Nations
unies souligne la fréquence alarmante du recours à la peine de mort, y compris
contre les mineurs, le recours généralisé et systématique à la détention
arbitraire, les mauvaises conditions de détention, le fait de priver
délibérément les prisonniers de l'accès à un traitement médical adéquat. Elle
souligne les « morts suspectes en détention. »
Mme Radjavi a insisté : «
Bien que la résolution n'aborde pas de nombreux aspects des crimes inhumains
commis par la dictature religieuse au pouvoir en Iran, elle ne laisse aucun
doute sur le fait que dans le monde d'aujourd'hui, ce régime est le plus
violent et le plus transgresseur des droits humains. L’inaction de la
communauté internationale contre les crimes de ce régime l’a encouragé à
poursuivre et à les répandre, le dernier exemple en date étant les
perquisitions barbares aux domiciles des sidérurgistes d’Ahvaz et l’arrestation
de dizaines de ceux qui exigent leurs droits minimaux. "
Elle a ajouté: «
L’impunité des auteurs du massacre de prisonniers politiques de 1988, un des
exemples les plus flagrants de crimes contre l’humanité après la Seconde Guerre
mondiale, a joué un rôle majeur pour encourager le régime à poursuivre ses
crimes contre l’humanité. En particulier, les dirigeants du régime sont soit
directement impliqués, soit continuent de défendre cet horrible crime et
empêchent la divulgation de détails tels que les noms des victimes et leurs
lieux de sépulture. "
« L’immunité des
dirigeants du régime a non seulement conduit à des violations plus brutales des
droits de l’homme, mais leur a également assuré que leurs crimes dans d’autres
parties du monde resteraient également sans réponse. Cela a conduit à
l’élargissement de la belligérance, du fondamentalisme et du terrorisme du
régime dans la région et dans le monde », a fait valoir Mme Radjavi.
« Par conséquent, la
communauté internationale devrait enquêter sur les crimes de ce régime, en
particulier sur le massacre de 1988, et renvoyer le dossier de ces crimes au
Conseil de sécurité des Nations Unies. Ali Khamenei, Hassan Rohani et les
autres responsables de ces crimes doivent être traduits en justice. C'est non
seulement le droit du peuple iranien, mais également un préalable à la paix et
à la lutte contre le terrorisme. »
Secrétariat du Conseil
national de la résistance iranienne
Le 17 décembre 2018
Le 17 décembre 2018
#Iran #UN #Radjavi
Sunday, December 16, 2018
Les associations iraniennes organisent une conférence en multiplex simultanée dans 42 villes d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Australie
Maryam Radjavi: Le terrorisme est la
stratégie adoptée par le régime, impliquant tous ses dirigeants, pour
contrecarrer sa chute
Le corps des gardiens de la révolution, le
ministère du Renseignement (Vevak) et la machine de propagande d'État doivent
figurer sur la liste des organisations terroristes des États-Unis (FTO) et la
liste du terrorisme de l'Union européenne, la ligne de financement du régime
doit être bloquée, le dossier des crimes contre l'humanité commis par le régime
doit être saisi par le Conseil de sécurité de l'ONU et ses dirigeants traduits
en justice.
Lors d'une vidéoconférence réunissant les associations iraniennes
et organisée simultanément dans 42 villeset capitales d'Europe,
d'Amérique du Nord et d'Australie, samedi 15 décembre, Mme Maryam Radjavi s'est adressée aux communautés iraniennes
participantes.
Les rassemblements des Iraniens ont eu lieu simultanément dans 42 villes d'Europe, d'Amérique du Nord et
d'Australie, notamment à Ashraf 3 (Albanie); Bruxelles ; Ottawa,
Toronto, Montréal, Vancouver, Winnipeg (Canada); Copenhague, Arhus (Danemark);
Londres, Liverpool, Bristol, Sheffield et Birmingham (Royaume-Uni); Helsinki,
Turku (Finlande); Paris ; Berlin, Cologne, Stuttgart, Francfort (Allemagne);
Rome; Luxembourg; La Haye, Zwolle, Eindhoven (Pays-Bas); Oslo, Kristiansand
(Norvège); Bucarest; Zurich, (Suisse); Stockholm, Göteborg, Malmö, Boras,
Solleftea (Suède); Washington D.C., Berkeley, comté d'Orange, Atlanta, Dallas
(États-Unis); Vienne, (Autriche); et Sydney (Australie)…
Patrick Kennedy, ancien membre démocrate de la Chambre des représentants
(États-Unis); Pandeli
Majko, ministre d'État à la Diaspora et ancien Premier ministre
(Albanie), Fatmir
Mediu, chef du parti républicain et ancien ministre de la Défense
(Albanie); Sid
Ahmad Ghozali, ancien Premier ministre d’Algérie; Ingrid Betancourt; Lord Navnit Dholakia, chef adjoint du
Parti libéral démocrate (Royaume-Uni); Yves
Bonnet, préfet honoraire et ancien directeur de DST, Mgr. Jacques Gaillot, Pierre Bercis, Président des
Nouveaux droits de l'Homme, Guy
Schmitt, maire de Soultz-les-Bains, Sylvie Fassier, ancienne maire de
le Pin (France); Le sénateur Gerry
Horkan, vice-président du comité des finances au Sénat d'Irlande; Antonio Tasso, membre du
Parlement (Italie); Peter
Eide, membre du comité judiciaire parlementaire (Norvège); et de
nombreux autres législateurs, élus européens, ainsi que de personnalités
politiques, juridiques et religieuses étaient parmi les participants et les
orateurs de cette conférence…
Ils ont ajouté qu’en
tenant compte des soulèvements en Iran et la perspective de renversement du
régime, ils considéraient qu'il était de leur devoir de révéler les manigances
et les machinations du ministère du Renseignement (Vevak), de la Force
terroriste Qods et des autres agences du régime religieux, contre la seule
alternative démocratique au régime clérical en Iran.
#Iran #Albania #Paris #USA #Betancourt
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