Friday, September 27, 2019

Parisa Rafiei militante étudiante condamnée prison fouet iranCSDHI - Un tribunal de Téhéran a confirmé la peine de sept ans d'emprisonnement et 74 coups de fouet pour une militante étudiante de l'université de Téhéran, arrêtée pour sa participation à des protestations étudiantes.
L’Agence de presse HRANA a déclaré que la 36e chambre de la cour de révision de Téhéran avait confirmé la condamnation de Parisa Rafiei, 21 ans. Elle a également été condamnée à une interdiction de voyager pendant deux ans et à une interdiction d’appartenir à un groupe politique.
Selon une personne proche de Parisa Rafiei, l'activiste étudiante aurait été soumise à des tortures pendant sa détention.
« Au cours de son incarcération, elle a été harcelée et contrainte de faire un test de virginité. Elle a été menacée d'exécution, battue et ses ongles ont été arrachés », a déclaré la source à HRANA.
« On a également dit à sa famille que, puisque Parisa Rafiei ne collaborait pas, on lui refuserait ses droits légaux », a ajouté la source.
La 28ème chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran présidé par le juge Moghiseh, connu pour avoir condamné les dissidents politiques à de longues peines d'emprisonnement, l'a accusé de « réunion et collusion, propagande contre l'État et atteinte à l'ordre public ».
Parisa Rafiei, étudiante dans la discipline des beaux-arts à l'université de Téhéran, a été arrêtée le 25 février 2018 par les agents du renseignement des pasdarans (IRGC) et libérée sous caution le 19 mars. Elle a été arrêtée pour avoir participé à des manifestations étudiantes en décembre 2017.
Le régime iranien a intensifié sa répression contre les dissidents et les manifestants. Les militants syndicaux, les militants étudiants, les défenseurs des droits des femmes et les défenseurs des droits civils sont systématiquement condamnés au fouet et à de lourdes peines de prison.
Récemment, sept militants syndicaux ont été condamnés à 17 ans de prison pour avoir manifesté pendant une semaine devant l’usine de canne à sucre Haft Tappeh.
Malgré cela, les Iraniens se réunissent presque tous les jours en Iran, revendiquant leurs droits politiques, civils et économiques.

Saturday, August 17, 2019

Iran : Cinq prisonniers disparaissent après avoir filmé secrètement une exécution

Iran : Cinq prisonniers disparaissent après avoir filmé secrètement une exécution Cinq prisonniers de la sinistre prison de Rajae Shahr (Gohardacht) du régime iranien ont été capturés par des gardes pénitentiaires lors d'un violent raid dans la salle 14 du pavillon 4, et emmenés dans des lieux inconnus.
Le raid, auquel ont participé des Gardiens de la révolution (pasdaran), a eu lieu samedi, après la diffusion d'une vidéo sur les médias sociaux, qui montrait des responsables pénitentiaires après l'exécution de cinq détenus à la prison de Karaj, près de Téhéran.
Alors que l'on ne sait pas où se trouvent les cinq prisonniers emmenés par les forces de sécurité, on craint à présent qu’ils soient exécutés eux-mêmes.
Iran Human Rights Monitor, un groupe de défense des droits humains centré sur l'Iran, a publié les noms de quatre de ces condamnés à mort : Samad Farhadi, Sadegh Hafezi, Mohammad Chahargoushe et Ali Bagheri.
La vidéo a été enregistrée le mercredi 7 août, après l'exécution de Majid Arabali, Mohammad Reza Shekari, Hossein Panjeh-Maryam et Yousef Zakeri à la prison de Rajae Shahr.
  • Il semble que les personnes suivantes étaient personnellement présentes lors de l'exécution :
  • Mohammad Shahriari, Procureur général de Téhéran
  • Le directeur de la prison de Gohardacht, Bagheri, qui ordonne personnellement aux sbires de procéder aux exécutions
  • L'adjoint de Bagheri
  • Le chef de la sécurité de la prison, Vali Mohammadi
  • Plusieurs gardes pénitentiaires
Bagheri et Mohammadi, que l'on peut voir sur les images en tenue de camouflage, ont procédé à l'exécution.
Avant l'exécution, les gardiens avaient placé plusieurs autres condamnés à mort en isolement cellulaire, ainsi que ceux qui avaient été exécutés, ce qui signifiait que plusieurs prisonniers passaient la nuit à penser qu'ils seraient exécutés avant d'être transférés dans leurs cellules. C’est une pratique courante d'intimidation de la part du régime.
Après l'exécution, un camion frigorifique a été amené sur les lieux pour transférer les cadavres.
L'Iran détient le record mondial des exécutions par habitant. Rien qu'en juillet, le régime a pendu 39 prisonniers, dont quatre femmes. Parmi ces cas, il y avait une pendaison publique.
Les exécutions ont eu lieu dans les prisons de Birjand, Ghohardacht, Karaj, Kashan, Khondab, Mahshahr, Kelardasht, Orumieh (Urmia), Noor, Machhad, Mahabad, Zanjan, Minab, Bandar-Abbas, Borujerd, Shiraz, Tabriz, Gorgan, Dezful, Racht et Kermanchah.
Les organismes de défense des droits de l’homme des Nations unies ont condamné Téhéran pour des violations flagrantes des droits humains à 65 reprises. Ces violations comprenaient le déni des droits humains fondamentaux, des punitions violentes, comme l'amputation et la flagellation, et le traitement dégradant des prisonniers.

Monday, February 18, 2019

Quand les Iraniens manifestent à Paris pour un Iran libre

A l’occasion du 40ème anniversaire de la révolution contre la dictature du Chah, une grande manifestation s’est déroulée, vendredi, 8 février à Paris, en soutien au soulèvement du peuple iranien. La diaspora iranienne s’est réunie pour soutenir la fin de la dictature islamiste, pour la défense des droits de l’homme et contre le terrorisme du régime.


Les manifestants ont rappelé au monde que 40 années de dictature en Iran ça suffit et qu'il est grand temps d'écouter ce que les Iraniens ont à dire: ils veulent vivre dans un Iran libre et démocratique. Deux notions essentielles qui forment la trame du programme en 10 points de Maryam Radjavi, dirigeante de l'opposition iranienne.


Avant d’effectuer une marche au cœur de Paris, plusieurs milliers de partisans du Conseil national de la Résistance iranienne ont été rejoints sur la Place de Denfert-Rochereau par de nombreux orateurs, allant d’anciens et actuels politiciens français et des personnalités européenne, algérienne et syrienne.


L’estrade animée par Sylvie Fassier, ancienne Maire de Le Pin (Seine-et-Marne) était chargé des personnalités, non des moindres, puisqu’on y retrouvait Jean-François Legaret (Maire du 1er arrondissement de Paris), Gilbert Mitterrand (président de la Fondation France-Libertés et fils du feu président François Mitterrand), Sid Ahmed Ghozali (l’ancien premier ministre d’Algérie), François Colcombet (cofondateur du Syndicat de la magistrature et actuel président de la Fondation d’Etudes pour le Moyen-Orient FEMO), Jean-Pierre Michel (ancien sénateur et secrétaire général du Syndicat de la magistrature), Alejo Vidal-Quadras (ancien vice-président du Parlement européen et président du Comité international pour la recherche de la Justice ISJ), Gérard Lauton (représentant de l'Union nationale française de l'enseignement supérieur, Jean-Pierre Brard (ancien député et maire de Montreuil), Michèle de Vaucouleurs (députée MODEM de la 7ème circonscription des Yvelines), Pierre Bercis (fondateur et président de Nouveaux Droits de l'Homme), Mahnaz Salimian (Secrétaire générale du Conseil national de la Résistance iranienne CNRI), Mehdi Sameh (porte-parole de la l’Organisation des Fedayin du Peuple d’Iran, membre du CNRI), un représentant de l’organisation kurde iranienne Khebat  et une représentante de la communauté franco-iranienne.


Maryam Radjavi, la présidente du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) est intervenue par un message vidéo dans cette manifestation, dans lequel elle a préconisé une mutation des unités de résistance dans leur développement, en une armée de libération qui "balayera les Gardiens de la révolution."







Sunday, February 3, 2019

Manifestation du 8 février: ARPDH mène une campagne à Paris

L'association ARPDH mène une campagne à Paris pour appeler à une grande manifestation contre les violations graves des droits humains par le régime des mollahs. Un régime qui détient le triste record mondial du nombre d’exécutions par habitant.

Le 8 février 2019, les femmes seront très nombreuses à manifester à Paris pour un Iran libre. Des centaines d’associations iraniennes de toute l’Europe et d’Amérique du nord convergeront sur la place Denfert Rochereau à 14h. Intervention, musique, mises en scène, camion et marionnette géante, tout sera là pour attirer l’attention et surtout faire entendre la voix des Iraniennes et des Iraniens : une alternative démocratique existe. Le défilé ira jusqu’à l’Esplanade des Invalides.

Une 87e femme exécutée sous Rohani en Iran


Par HÉLÈNE FATHPOUR

Ségrégation sexuelle, discrimination, exclusion du monde politique et économique, le tout enrobé par une répression cruelle, les mollahs ont lancé leur guerre contre la population en Iran en visant d’abord les femmes. C’est pourquoi elles résistent et manifestent.


C’est un chiffre qui fait froid dans le dos. En cinq ans de présidence en Iran, Rohani affiche 87 femmes exécutées. Depuis leur arrivée au pouvoir, les mollahs ont fait des femmes leur cible privilégiée sur lequel est édifié tout leur système de répression.
Cette exécution ne tombe pas par hasard. Elle arrive juste à la veille du 40e anniversaire de la révolution contre le chah et en pleines manifestations d’hostilité au régime religieux, mouvement de juste colère porté en majeure partie par les femmes, premières victimes des mollahs et premières opposantes. Les mollahs se vengent.

Cette femme dont on ne connait que les initiales de M.A. a été exécutée à l’aube, rouge sang, à la prison de Nochahr dans le nord de l’Iran le 30 janvier, accusée d’homicide volontaire. L’accusation d’homicide volontaire sert en général à ce régime misogyne à couvrir la légitime défense.

De jeunes exécutées

Le 22 décembre, Noushine, une jeune femme de 25 ans était pendue. Le régime n’a pas voulu dire où. Elle a été interrogée par un journaliste des médias officiels dans la cour de la prison où elle attendait de monter sur la potence. Elle avait tué un homme qui la faisait chanter, la brutalisait et la forçait à des relations sexuelles avec ses amis.

Le 13 novembre 2018, Sharareh Almassi, âgée de 27 ans, était exécutée à la prison de Sanandaj pour avoir tué son mari dans des violences conjugales.

Le 2 octobre, à la prison d’Oroumieh où se multiplient les pendaisons, Zeinab Sakaavand n’avait que 24 ans en montant sur l’échafaud. Son exécution a soulevé un tollé des défenseurs des droits humains. Elle avait été forcée de se marier à 15 ans avec un homme qui la battait tous les jours. Elle l’a tué à l’âge de 17 ans. Qu’aura-t-elle connu de la vie ? La violence des hommes, la violence des mollahs. Inhumaine, la dictature religieuse condamne à mort des mineurs, parce qu’elle considère les filles responsables juridiquement dès l’âge de 9 ans et les garçons dès 15 ans. Double peine pour les filles.

On se souvient de la jeune Reyhaneh Jabbari, décoratrice d’intérieur, exécutée le 25 octobre 2014, à l’arrivée de Rohani à la présidence des mollahs. Elle avait eu le tort de tuer en légitime défense, un officiel des services de renseignement qui tentait de la violer et aussi le tort suprême de refuser de se rétracter. Elle avait voulu mourir la tête haute.

Au moins une dizaine de femmes attendent dans le couloir de la mort de la terrible prison Qarchak dans la ville de Varamine, la plupart pour s’être défendues contre des violences conjugales.

Rohani compte à son actif au moins 3600 exécutions, dont à ce jour 87 femmes et de nombreux mineurs. Le régime iranien se sert des exécutions pour écraser une société sur le point d’exploser.

A la veille du 40e anniversaire de la révolution contre le chah, usurpée par les mollahs qui ont instauré une dictature religieuse profondément misogyne, il est bon de rappeler que ces fanatiques ont arrêté, torturé et exécuté des dizaines de milliers de femmes, opposantes politiques dans les années 1980, les années de sang. Sang qui n’a cessé de couler depuis. Ces femmes appartenaient dans leur écrasante majorité à l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), musulmanes et démocrates, viscéralement opposées à l’intégrisme islamiste et à toutes les contraintes imposées aux femmes. L’Iran des mollahs détient le record d’exécutions dans le monde par tête d’habitant et le record d’exécutions à grande échelle de femmes prisonnières politiques.

Elles manifestent

C’est bien pourquoi, pourquoi les Iraniennes considèrent de leur droit et de leur devoir de renverser cette tyrannie. C’est bien pourquoi elles sont en première ligne de la résistance, en Iran dans les manifestations et les soulèvements. Dans la résistance, au sein du CNRI, parlement en exil où elles forment la majorité des membres. Et c’est une femme Maryam Radjavi qui est à la tête de l’alternative démocratique.

Aussi le 8 février 2019, elles seront très nombreuses à manifester à Paris pour un Iran libre. Des centaines d’associations iraniennes de toute l’Europe et d’Amérique du nord convergeront sur la place Denfert Rochereau à 14h. Intervention, musique, mises en scène, camion et marionnette géante, tout sera là pour attirer l’attention et surtout faire entendre la voix des Iraniennes et des Iraniens : une alternative démocratique existe.  Le défilé ira jusqu’à l’Esplanade des Invalides.

Un Iran libre, sans terrorisme, fondé sur la séparation de la religion et de l’Etat, l’égalité des femmes et des hommes, l’abolition de la peine de mort, la fin des discriminations, la coexistence pacifique et le respect de l’environnement, car les mollahs ont pratiqué la politique de la terre brûlée. Il ne reste plus d’eau et pratiquement plus de forêts en Iran.

La solidarité internationale est majeure pour porter cette voix le plus loin possible, surtout les 13 et 14 février jusqu’à à la conférence internationale de Varsovie qui va se pencher sur le sort de l’Iran. Cette fois pas sans le peuple iranien et surtout pas sans les femmes d’Iran.

Monday, January 28, 2019

Grande Marche à Paris contre les violations des droits humains en Iran

Stop aux violations des droits humains et à la destruction de l’environnement en Iran

Vendredi 8 Février 2019, marche depuis Denfert-Rochereau

Appel à une grande manifestation contre les violations graves des droits humains par le régime des mollahs. Un régime qui détient le triste record mondial du nombre d’exécutions par habitant. De plus, l'Iran est le pays qui exécute le plus de mineurs dans le monde, indique Amnesty International, accusant le régime iranien d'utiliser la torture et la maltraitance pour forcer les jeunes personnes à parler.


Surfant sur la vague de la révolution contre la dictature monarchiste en Iran, les mollahs ont trahi la cause de cette grande révolution pour « l’indépendance, la liberté et la république », et ont instauré à la place une dictature religieuse. Depuis 1979, ce régime a confisqué la plus grande part de l’économie du pays et déclenché des désastres environnementaux (pollution, assèchements, ...) ; il a étouffé les libertés, particulièrement au détriment des femmes et des jeunes, il a bafoué les droits syndicaux, incarcéré opposants et manifestants, commis des milliers d’exécutions ; il a dilapidé les richesses du pays pour financer sa politique belliciste dans la région et fomenter des attentats terroristes en France et en Europe.

Au seuil du 40e anniversaire de la chute du régime du chah en Iran (février 1979), alors que la dictature religieuse est plus que jamais embourbée dans des crises politiques, économiques et sociales incurables ; et que les iraniens se soulèvent à l’intérieur du pays pour réclamer les libertés fondamentales, les manifestants déclareront leur soutien à l’instauration d’une démocratie en Iran.

Cette initiative est soutenue par plusieurs maires d’arrondissement de Paris et de nombreuses associations de défense des droits humains.

Vendredi 8 février 2019
Rassemblement à 14h00
Place Denfert-Rochereau
75014 Paris




Wednesday, January 9, 2019

Vidéo - L’Iran sera le théâtre de plus de manifestations en 2019


Début 2018, l'Iran a été balayé par des manifestations contre la dictature à l'échelle nationale et le monde entier l'observait. Ces manifestations se sont poursuivies tout au long de l'année jusqu'en 2019, mais avec moins de couvertures médiatiques.
Ce mouvement de protestation continu est le plus important jamais vu en Iran depuis le soulèvement de 2009 ou peut-être depuis la Révolution de 1979. Il a ébranlé le régime jusqu'aux fondements et indique que le pays est sur le point de connaître un changement social d’envergure. Cela a montré que le régime iranien est très vulnérable à l’intérieur et que tout peut changer rapidement.
Lors des manifestations de 2009, le Guide suprême Ali Khamenei a tenté de se distancier de la colère du peuple en exploitant la fausse distinction entre lui et le parlement iranien. Aujourd'hui, les Iraniens le dénoncent et font savoir aux mollahs dans leur ensemble que « la partie est finie ». Une autre chose à noter est que les manifestants de 2018 viennent de tous les horizons en Iran, y compris de la base du régime.
Les échecs du régime sur tous les fronts, notamment et le soutien coûteux aux interventions militaires étrangères et aux groupes terroristes, ont fait que plus de 80 % des Iraniens vivent sous le seuil de la pauvreté, ce qui a provoqué ces manifestations de masse. Le régime est responsable de la crise qui frappe l'Iran, et non les sanctions américaines ou les entreprises européennes qui se retirent d'Iran.
En effet, la pression occidentale n'est efficace que parce que l'économie iranienne a été rendue instable par 40 ans de pouvoir des mollahs.
Le régime a tenté d'imputer les protestations à des personnes d'influence étrangères, mais les Iraniens reconnaissent que leurs problèmes commencent et se terminent avec le régime iranien, de sorte que la seule solution est de changer de régime. Ils ont scandé : « Notre ennemi est juste ici, ils mentent que c'est l'Amérique. » Cela a montré où il faut frapper pour causer le plus de dommages aux mollahs. Cela implique également d’apporter un soutien politique à la Résistance iranienne.
#Iran  #Manifestations

L’inscription des services secrets iraniens sur la liste du terrorisme de l’UE



Suite à la décision du Conseil des ministres de l'Union européenne d’inscrire les services secrets iraniens sur la liste des entités terroristes de l’UE pour des attentats commis sur le sol européen, Afchine Alavi, membre de la Commission des Affaires étrangères du CNRI a fait la déclaration suivante :
« La décision de l’Union européenne pour sanctionner le ministère iranien du Renseignement est un pas positif et nécessaire, mais insuffisant pour faire face au terrorisme de Téhéran. Le ministère iranien du renseignement et les Gardiens de la révolution sont les deux principaux organes du terrorisme iranien et à ce titre ils doivent être sanctionnés dans leur totalité. Le temps est venu que l’Union européenne adopte une position ferme et vigoureuse contre ces agissements criminels, en procédant notamment à l’expulsion des agents iraniens sur le sol européen. L’expérience des trois dernières décennies à montrer que les mollahs ne comprennent que le langage de la fermeté.
« Le terrorisme est un instrument de la survie du pouvoir islamiste en Iran. En 2018, les renseignements du Conseil national de la résistance iranienne ont montré que le projet d’attentat contre le rassemblement de la Résistance iranienne à Villepinte en juin 2018 avait été décidé par le Conseil suprême de la sécurité nationale du régime iranien, sous la direction du président de la république, et cautionné par le Guide suprême, Ali Khamenei.
« En profitant de la politique de complaisance européenne au cours des dernières années, Téhéran a pu étendre son appareil de terrorisme en Europe, à tel point qu’en 2018 ses activités ont englobé sept pays européens : France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Allemagne, Danemark et l’Albanie. Il est de notoriété publique que les ambassades iraniennes en Europe sont des centres de préparation d’actes terroristes et que les diplomates du régime ont eu un rôle clé dans ces crimes…
#l’UE #Iran



Tuesday, January 1, 2019

Faezeh Hashemi : L'effondrement formel du régime iranien est proche

Faezeh Hashemi, ancien député et fille d'Akbar Hashemi Rafsanjani (président des mollahs de 1989 à 1997), a déclaré que le système en place en Iran s'est déjà effondré dans son contenu et ce qui reste est seulement une forme.

Dans une interview au journal Mostaghel, elle a déclaré : « De mon point de vue, l'effondrement du contenu s'est produit, et seul l'effondrement formatif et physique ne s'est pas produit, et il est très probable que cela se produira aussi. »
L’ancien parlementaire estime que le régime n'a gardé ses fondations « intactes » que par la terreur et l'intimidation.
Selon elle, malgré le fait que le régime utilise moins de condamnations en public qu'en 2009, il a imposé de lourdes peines de prison à diverses couches de la population, dont les ouvriers, les enseignants, les camionneurs, les étudiants, les militants écologistes et les hommes d'affaires.
Dans le même ordre d'idées, Hashemi s'est penché sur la non-apparition d'un « effondrement formel et physique » du régime pour deux raisons. L'une est la « grande répression » et l'intimidation des différentes classes, et l'autre est la crainte que « si ce régime tombe, que se passera-t-il ensuite ? »
« Mais l'effondrement du régime dans le contenu s'est produit, car où que l'on regarde, il y a un fiasco, » a-t-elle fait valoir.
#Iran

Nous vous souhaitons joyeux Noël et une nouvelle année pleine de succès